Un appartement des années 1930 entre brique, laiton et verre vert
Suivez Planète Déco sur Google — ajoutez-nous à vos favoris pour retrouver nos articles déco dans votre fil d'actualitésCet appartement des années 1930 de 66m2 a été repensé avec un plan ouvert qui met en valeur sa brique nue et son parquet à rosace
Derrière une façade centenaire, cet appartement des années 1930 de 66m2 nécessitait une rénovation même si son ancien propriétaire était architecte. Le studio Crystal.archi, mené par Timur Akhmyatov et Dmitry Ushakov, l’a repensé pour un jeune entrepreneur. Le client voulait garder la mémoire du bâtiment tout en profitant d’un confort actuel. Les designers ont donc abattu les cloisons de l’ancien trois-pièces pour créer un vaste espace ouvert.
Les fenêtres donnent sur deux façades, et la lumière traverse désormais tout le logement. Les traces du passé n’ont pas disparu pour autant. La brique nue et une superbe rosace restaurée en marqueterie sur le parquet racontent la vie d’autrefois de cet appartement. Il est tout en contraste et en intensité avec le rouge de la brique qui se mixe avec des embrasures vert intense des fenêtres, ainsi qu'au bois sombre et au verre cannelé.
Près de la fenêtre, deux fauteuils Jack d’Ethnicraft sont installés pour créer un coin lecture agréable. Un tapis rond aux reflets argentés délimite ce petit salon dans l’espace ouvert. Deux tables d’appoint Moooi laquées rouge vif dynamisent cette zone épurée. Leurs embouts dorés font écho au laiton présent dans tout l’appartement. Sur le rebord de fenêtre, sont posés deux vases sculpturaux d’Anna Lyfenko.
Une console bibliothèque occupe toute la largeur de la pièce. Ses panneaux en bois sombre glissent sur des rails et cachent ou dévoilent les étagères. Chaque panneau porte un fin liseré de laiton vertical. Selon leur position, ils laissent apparaître des livres, des objets et même une œuvre de l'artiste Daria Fetisova.
De l’autre côté de l’appartement, un second coin salon s’organise autour d’un canapé Como Casa. Ce modèle Opera, réalisé sur mesure a été choisi dans un ton beige très doux et intemporel. Le salon donne sur l'extérieur par une grande porte-fenêtre aux embrasures vertes. À gauche, un buffet ancien en chêne foncé s’encastre dans une niche de brique. Une œuvre abstraite de Daria Barybina, est accrochée juste au-dessus du canapé.
La cuisine Silverhome s’étire le long d’un mur entier. Ses façades en placage de bois très sombre montent jusqu’au plafond. Des inserts verticaux couleur laiton dessinent un rythme régulier comme sur la bibliothèque du salon. Au centre, une niche habillée de marbre vert sombre encadre le plan de travail. Des étagères en aluminium éclairées permettent de présentent des verres et des carafes en cristal scintillant. Derrière, la brique d’origine apparaît sous une crédence en verre transparent. La hotte se cache dans le cadre de marbre, ce qui préserve la pureté du dessin. Un évier doré et un robinet noir et or complètent cet espace élégant.
L’îlot central est le point focal de la pièce. Son plateau et ses flancs en marbre veiné de gris, de blanc et de noir tombent jusqu’au sol. Côté salle à manger, des portes en verre dépoli passent du vert profond au translucide. Cet effet de dégradé reprend la couleur des embrasures de fenêtres. Entre les meubles et l'îlot, le parquet cède la place à un granit rouge poli. Ce changement de matière délimite clairement la zone de cuisine.
Les designers ont imaginé une table à manger coulissante, intégrée à l’îlot. Elle se déploie au moment du repas puis se range pour libérer la circulation. Quatre chaises pliantes l’entourent. Au-dessus, une suspension design et originale l'éclaire.
Pour isoler la chambre sans l’enfermer, les designers ont choisi une cloison à la face qui associe un verre cannelé collé et un revêtement en dégradé vert. La lumière passe, les silhouettes se brouillent et l’intimité est préservée. Les portes s’ouvrent sur une pièce calme aux tons gris. Le verre fonctionne comme un rideau minéral, à la fois léger et protecteur.
Le lit occupe le centre de la pièce. Le linge de lit a été choisi dans un satin gris acier en accord av avec le style de l'appartement. Contre le mur de brique, une toile de Sayan Baigaliev reprend les gris de la chambre. La fenêtre possède les mêmes embrasures vertes de la pièce de vie.
Sur le côté du lit, un grand dressing aux portes métallisées couvre tout le mur. Ses façades lisses captent la lumière et créent des reflets presque liquides. En partie basse, les designers on créé une niche éclairée qui sert de table de chevet.
La salle de bain se cache derrière une porte intégrée aux façades de la cuisine, on ne la devine même pas lorsque cette porte est fermée. À l’intérieur, des murs noirs texturés de fines cannelures absorbent la lumière. Un plan vasque en marbre vert sombre accueille un lavabo rectangulaire en acier noir. Les toilettes en finition carbone se fondent dans ce décor sombre.
La douche contraste avec cette ambiance sombre. Ses murs blancs portent de fines rainures verticales qui accrochent les ombres. Un écran de verre cannelé protège l'espace des éclaboussures. Près de la porte, une œuvre de Nikita Orlov aux reflets rouge corail éclaire le mur noir comme une lanterne.
L'entrée est la colonne vertébrale de cet appartement des années 1930, car elle dessert toutes les pièces. Au sol, sa rosace en marqueterie de bois précieux est un bel élément sauvegardé. Des spécialistes du parquet l’ont restaurée pièce par pièce. Ils ont reproduit les fragments manquants à partir d’échantillons de la même essence. Ils ont aussi recréé entièrement le support, car les anciens panneaux avaient gondolé.
La rénovation a réservé une surprise de taille. Sous l’ancien plancher en bois, les ouvriers ont découvert des rails de chemin de fer métalliques. Ils portaient les planches du plafond de l’appartement inférieur. Les architectes ont remplacé le tout par une dalle en béton renforcée d’acier, doublée d’une isolation phonique.
Contre le mur de brique, une console demi-lune en bois noir semble flotter. Son plateau en verre vert est cerclé de laiton brossé, reprenant les codes décoratifs de l'appartement. La porte d’entrée arbore des panneaux en chêne à moulures classiques.
Cet appartement réussit l'exercice délicat de conserver l’âme d’un immeuble ancien tout en s'adaptant à une conception contemporaine des espaces. Les designers traitent la brique, la rosace et le buffet comme des pièces de collection. Le choix du plan ouvert s’avère judicieux pour une surface de 66m2.
Le traitement des embrasures de fenêtres est particulièrement réussi. Avec les inserts de verre vert, elles produisent des reflets qui agrandissent l’espace. Leur teinte se retrouve sur l’îlot de la cuisine, sur la cloison vitrée de la chambre, la console de l’entrée et même sur les interrupteurs. Avec le rouge des tables Moooi, ce vert profond forme un duo complémentaire très réussi.
Le mélange est varié, et aurait pu apporter de la confusion. Mais tout au contraire, le marbre veiné, le laiton, le bois foncé et le verre cannelé créent une ambiance de club feutré. La brique brute empêche le décor de devenir trop luxueux. Les œuvres d’artistes contemporains ajoutent enfin une dimension personnelle.
Cet intérieur est rempli d'éléments que l'on peut retrouver également en France. Sa rosace en marqueterie rappelle les parquets Versailles et les hôtels particuliers de nos grandes villes. Le laiton et le marbre sombre évoquent l’Art déco.
Cet appartement des années 1930 est un bel exemple d'accord entre les éléments anciens et la décoration contemporaine. Les designers ont su garder les traces du passé tout en l'adaptant à une vie actuelle. Voici une belle source d’inspiration pour qui veut rénover un appartement ancien sans effacer son histoire, mais sans le figer dans une époque.
Les fenêtres donnent sur deux façades, et la lumière traverse désormais tout le logement. Les traces du passé n’ont pas disparu pour autant. La brique nue et une superbe rosace restaurée en marqueterie sur le parquet racontent la vie d’autrefois de cet appartement. Il est tout en contraste et en intensité avec le rouge de la brique qui se mixe avec des embrasures vert intense des fenêtres, ainsi qu'au bois sombre et au verre cannelé.
Le salon à la bibliothèque à panneaux coulissants
Près de la fenêtre, deux fauteuils Jack d’Ethnicraft sont installés pour créer un coin lecture agréable. Un tapis rond aux reflets argentés délimite ce petit salon dans l’espace ouvert. Deux tables d’appoint Moooi laquées rouge vif dynamisent cette zone épurée. Leurs embouts dorés font écho au laiton présent dans tout l’appartement. Sur le rebord de fenêtre, sont posés deux vases sculpturaux d’Anna Lyfenko.
Une console bibliothèque occupe toute la largeur de la pièce. Ses panneaux en bois sombre glissent sur des rails et cachent ou dévoilent les étagères. Chaque panneau porte un fin liseré de laiton vertical. Selon leur position, ils laissent apparaître des livres, des objets et même une œuvre de l'artiste Daria Fetisova.
De l’autre côté de l’appartement, un second coin salon s’organise autour d’un canapé Como Casa. Ce modèle Opera, réalisé sur mesure a été choisi dans un ton beige très doux et intemporel. Le salon donne sur l'extérieur par une grande porte-fenêtre aux embrasures vertes. À gauche, un buffet ancien en chêne foncé s’encastre dans une niche de brique. Une œuvre abstraite de Daria Barybina, est accrochée juste au-dessus du canapé.
La cuisine, un bloc sombre aux finitions précieuses
La cuisine Silverhome s’étire le long d’un mur entier. Ses façades en placage de bois très sombre montent jusqu’au plafond. Des inserts verticaux couleur laiton dessinent un rythme régulier comme sur la bibliothèque du salon. Au centre, une niche habillée de marbre vert sombre encadre le plan de travail. Des étagères en aluminium éclairées permettent de présentent des verres et des carafes en cristal scintillant. Derrière, la brique d’origine apparaît sous une crédence en verre transparent. La hotte se cache dans le cadre de marbre, ce qui préserve la pureté du dessin. Un évier doré et un robinet noir et or complètent cet espace élégant.
L’îlot central est le point focal de la pièce. Son plateau et ses flancs en marbre veiné de gris, de blanc et de noir tombent jusqu’au sol. Côté salle à manger, des portes en verre dépoli passent du vert profond au translucide. Cet effet de dégradé reprend la couleur des embrasures de fenêtres. Entre les meubles et l'îlot, le parquet cède la place à un granit rouge poli. Ce changement de matière délimite clairement la zone de cuisine.
Les designers ont imaginé une table à manger coulissante, intégrée à l’îlot. Elle se déploie au moment du repas puis se range pour libérer la circulation. Quatre chaises pliantes l’entourent. Au-dessus, une suspension design et originale l'éclaire.
La chambre derrière une cloison de verre
Pour isoler la chambre sans l’enfermer, les designers ont choisi une cloison à la face qui associe un verre cannelé collé et un revêtement en dégradé vert. La lumière passe, les silhouettes se brouillent et l’intimité est préservée. Les portes s’ouvrent sur une pièce calme aux tons gris. Le verre fonctionne comme un rideau minéral, à la fois léger et protecteur.
Le lit occupe le centre de la pièce. Le linge de lit a été choisi dans un satin gris acier en accord av avec le style de l'appartement. Contre le mur de brique, une toile de Sayan Baigaliev reprend les gris de la chambre. La fenêtre possède les mêmes embrasures vertes de la pièce de vie.
Sur le côté du lit, un grand dressing aux portes métallisées couvre tout le mur. Ses façades lisses captent la lumière et créent des reflets presque liquides. En partie basse, les designers on créé une niche éclairée qui sert de table de chevet.
La salle de bain, un écrin noir et minéral
La salle de bain se cache derrière une porte intégrée aux façades de la cuisine, on ne la devine même pas lorsque cette porte est fermée. À l’intérieur, des murs noirs texturés de fines cannelures absorbent la lumière. Un plan vasque en marbre vert sombre accueille un lavabo rectangulaire en acier noir. Les toilettes en finition carbone se fondent dans ce décor sombre.
La douche contraste avec cette ambiance sombre. Ses murs blancs portent de fines rainures verticales qui accrochent les ombres. Un écran de verre cannelé protège l'espace des éclaboussures. Près de la porte, une œuvre de Nikita Orlov aux reflets rouge corail éclaire le mur noir comme une lanterne.
L’entrée, cœur historique de l’appartement
L'entrée est la colonne vertébrale de cet appartement des années 1930, car elle dessert toutes les pièces. Au sol, sa rosace en marqueterie de bois précieux est un bel élément sauvegardé. Des spécialistes du parquet l’ont restaurée pièce par pièce. Ils ont reproduit les fragments manquants à partir d’échantillons de la même essence. Ils ont aussi recréé entièrement le support, car les anciens panneaux avaient gondolé.
La rénovation a réservé une surprise de taille. Sous l’ancien plancher en bois, les ouvriers ont découvert des rails de chemin de fer métalliques. Ils portaient les planches du plafond de l’appartement inférieur. Les architectes ont remplacé le tout par une dalle en béton renforcée d’acier, doublée d’une isolation phonique.
Contre le mur de brique, une console demi-lune en bois noir semble flotter. Son plateau en verre vert est cerclé de laiton brossé, reprenant les codes décoratifs de l'appartement. La porte d’entrée arbore des panneaux en chêne à moulures classiques.
Notre avis sur la décoration
Cet appartement réussit l'exercice délicat de conserver l’âme d’un immeuble ancien tout en s'adaptant à une conception contemporaine des espaces. Les designers traitent la brique, la rosace et le buffet comme des pièces de collection. Le choix du plan ouvert s’avère judicieux pour une surface de 66m2.
Le traitement des embrasures de fenêtres est particulièrement réussi. Avec les inserts de verre vert, elles produisent des reflets qui agrandissent l’espace. Leur teinte se retrouve sur l’îlot de la cuisine, sur la cloison vitrée de la chambre, la console de l’entrée et même sur les interrupteurs. Avec le rouge des tables Moooi, ce vert profond forme un duo complémentaire très réussi.
Le mélange est varié, et aurait pu apporter de la confusion. Mais tout au contraire, le marbre veiné, le laiton, le bois foncé et le verre cannelé créent une ambiance de club feutré. La brique brute empêche le décor de devenir trop luxueux. Les œuvres d’artistes contemporains ajoutent enfin une dimension personnelle.
Des éléments qui nous rappellent la France
Cet intérieur est rempli d'éléments que l'on peut retrouver également en France. Sa rosace en marqueterie rappelle les parquets Versailles et les hôtels particuliers de nos grandes villes. Le laiton et le marbre sombre évoquent l’Art déco.
Les designers Timur Akhmyatov et Dmitry Ushakov de Crystal.archi
Cet appartement des années 1930 est un bel exemple d'accord entre les éléments anciens et la décoration contemporaine. Les designers ont su garder les traces du passé tout en l'adaptant à une vie actuelle. Voici une belle source d’inspiration pour qui veut rénover un appartement ancien sans effacer son histoire, mais sans le figer dans une époque.






























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